La concélébration eucharistique[1] :

théologie, gestes, paroles, attitudes, mouvement, visibilité etc.

 

 

Dans cette contribution, nous aborderons la concélébration eucharistique d’abord comme un lieu théologique, un faire ensemble, avant de mettre en exergue, ensuite, sa dimension pastorale.

 

1. La concélébration eucharistique : un lieu théologique, un faire ensemble

 

Selon Dom Robert Le Gall, un spécialiste patenté de la liturgie, « le mot "célébration" de par son origine, désigne une "réunion nombreuse", une "assemblée ", puisque célébrer, en latin, signifie " nombreux" ou "en grand nombre". Toute célébration liturgique, dit-il, implique donc un grand nombre de personnes célébrantes, c’est-à-dire réunies pour fêter quelque chose ou quelqu’un. Le suffix con paraît superflu »[2]. 

Même si la liturgie est une œuvre communautaire, elle demande à ce que chaque participant

« concélèbre » avec les autres. Tout acte liturgique engage l’Église entière, celle de la terre comme celle du ciel nous rappelle Dom Robert en se référant à SC, n° 8 et c’est pourquoi, poursuit-il, les Préfaces évoquent les anges qui, dans la liturgie céleste, socia exsultatione concelebrant : ils « concélèbrent », dans une commune exultation, la majesté divine5.   

SC, n° 28 précise : « Dans les célébrations liturgiques, chacun, ministre ou fidèle, en s’acquittant de sa fonction, fera seulement et totalement ce qui lui revient en vertu de la nature de la chose et des normes liturgiques ». Or la messe comme action sacrée par excellence requiert que le peuple prenne la part qui lui revient. À la lumière du numéro que nous venons de citer, nous comprenons alors, que « prendre la part qui lui revient » dans la célébration signifie également que tous les participants n’ont pas la même façon de « concélébrer ». La « concélébration » signifie en ce sens « faire la liturgie avec ». Donc, la concélébration est l’affaire de tout le peuple de Dieu rassemblé pour offrir à Dieu le culte véritable. En ce qui nous concerne ici, il nous faut prioriser le terme « concélébration eucharistique ».

La concélébration eucharistique est la célébration d’une messe par plusieurs prêtres et sous la présidence de l’un d’entre eux. Dans les premiers siècles, les prêtres participaient à l’action eucharistique autour de l’évêque et sous sa présidence. C’est le concile Vatican II qui l’a rétablie selon des modalités nouvelles, plusieurs prêtres pouvant concélébrer sans la présence de l’évêque. Mais la concélébration la plus typique est celle dite la messe « stationale », c’est-à-dire la messe solennelle présidée par l’évêque en sa cathédrale, entouré de ses prêtres qui concélèbrent avec lui, assisté de ses diacres, en présence du plus grand nombre de fidèles. Cette messe « stationale » est le sommet de la liturgie de l’Église, car elle rassemble toute la diversité de ses membres dans l’unité de la Trinité, grâce au sacrifice du Christ et au don de l’Esprit. 

La concélébration est un lieu théologique. Elle indique que la liturgie est un mystère d’unité.  En ce sens, la liturgie « contribue au plus haut point à ce que les fidèles, par leur vie, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église » (SC, n° 2).

     La concélébration manifeste de façon heureuse l’unité du sacerdoce et du sacrifice, ainsi que l’unité du peuple de Dieu tout entier (cf. PGMR, n° 199). Et, on doit particulièrement estimer la concélébration où les prêtres du diocèse concélèbrent avec leur évêque, à la messe « stationale » surtout au jour de grandes solennités de l’année liturgique, à la messe chrismale, à la messe du Jeudi Saint au soir en mémoire de la Cène du Seigneur, aux fêtes patronales, particulièrement celle de la cathédrale, aux anniversaires de l’évêque, enfin à l’occasion du synode ou de la visite pastorale (cf. PGMR, n° 203). 

     La concélébration nécessite l’application de quelques principes :

Celui qui préside la célébration, à quelques exceptions près, accomplit tous les rites et prononce toutes les prières que lui-même doit accomplir et dire quand il célèbre individuellement ; il est entouré par des concélébrants, dont la tenue exprime qu’ils exercent ensemble, avec celui qui préside, leur fonction sacerdotale, bien qu’ils n’accomplissent que les gestes et rites qui leur sont expressément assignés.

     La tenue des concélébrants se manifeste principalement par trois signes :

-                  ils portent les vêtements sacerdotaux dont ils seraient revêtus pour célébrer la Messe individuellement ;

-                  ils sont placés autour du président de la célébration ; - ils se tiennent debout lors de la consécration.

            Leur action sacerdotale se manifeste encore par des gestes et rites qu’ils accomplissent :

-                  ils prononcent certaines parties de la Prière eucharistique, en tenant les mains de la manière prescrite ;

-                  ils tiennent les mains comme le président de la célébration durant le Pater ; - ils se communient comme le président de la célébration.

        Enfin, en principe, il n’incombe pas aux concélébrants d’assumer des fonctions dont ils ne s’occuperaient pas s’ils célébraient la Messe individuellement, car chaque concélébrant est censé partager pleinement la fonction sacerdotale de celui qui préside, en consacrant et en offrant ensemble l’unique Sacrifice (par exemple, il ne remplace pas le diacre pour le service de l’autel). Ainsi, jamais personne ne se joindra – ni ne sera admis – à la concélébration, une fois la Messe commencée (cf. PGMR, n° 206). 

        À la fin de la prière sur les offrandes, celui qui préside l’Eucharistie marque une

brève pause, pour permettre aux concélébrants de le rejoindre à l’autel. Les mains jointes, ils répondent avec l’assistance au dialogue de la Préface et écoutent celle-ci, chantée par celui qui préside l’Eucharistie seul ; puis ils chantent le Sanctus avec l’assistance ou l’écoutent. 

                  Celui qui préside l’Eucharistie poursuit seul la Prière eucharistique. Pour la suite, on observera ce que prévoit la PGMR aux n° 216-251. 

Résumons : la messe concélébrée dignement, signifie et réalise mieux :

1.                l’unité du sacerdoce : tous ceux qui ont reçu l’ordination sacerdotale agissent dans l’Eucharistie, comme des instruments de l’unique Grand Prêtre qu’est le Christ. La concélébration eucharistique exprime de manière prégnante cette unité du sacerdoce chrétien comme prolongement sacramentel de l’unique sacerdoce du Christ dans l’Église. Dans la messe concélébrée, les prêtres, en vertu de leur incorporation au Christ Souverain Prêtre, « agissent ensemble avec une seule volonté, accomplissent et offrent un unique sacrifice dans un acte sacramentel unique, et ensemble y participent »[3]. Saint Thomas d’Aquin, réfléchissant à la question de la concélébration des prêtres nouvellement ordonnés nous laisse une théologie remarquable de la concélébration en disant : « Le prêtre ne consacre qu’en tenant la place du Christ, et que beaucoup sont un dans le Christ, peu importe que ce sacrement soit consacré par un seul ou par beaucoup ; mais ce qu’il faut, c’est que le rite de l’Église soit observé »[4]. La concélébration eucharistique est hiérarchique. La messe « stationale » est l’exemple clé. Dans le cas où la messe concélébrée est présidée par l’un des prêtres, celui-ci le fait comme le représentant de l’évêque puisque, comme le précise LG 26 :

 

« chaque célébration légitime dépend de l’évêque » à tel point qu’il n’ y a pas de célébration légitime de l’Eucharistie en dehors de celle « qu’il offre lui-même ou fait offrir » (ibid.. cit. de st. Ignace d’Antioche). Ceci dit, dans la concélébration eucharistique, même si tous les prêtres n’accomplissent pas les mêmes actions et disent les mêmes paroles, leur participation réelle converge vers la réalisation d’un acte unique[5]. Il est donc important de souligner que dans la messe conclélébrée, chaque prêtre y exerce pleinement son sacerdoce. Les concélébrants ne sont pas des prêtres diminués. Pour cela, ils doivent bien participer à la messe concélébrée pour que Dieu soit glorifié en toutes choses. Leur réelle participation ministérielle « doit exprimer la transcendance de Dieu et ne peut jamais se transformer dans une utilisation de Dieu pour la réalisation présumée des individus »[6].

2.                l’unité du sacrifice : l’unité du sacerdoce implique l’unité du sacrifice. Il y a plusieurs prêtres, certes, mais un seul sacrifice auquel ils participent tous. Seul le sacrifice du Christ a la valeur d’un acte de salut inédit et indépassable. Toutes les messes célébrées à travers le monde ne font qu’actualiser cet unique sacrifice jusqu’au retour du Seigneur dans sa gloire. 

 

     Le sacerdoce ministériel dont chaque prêtre est revêtu n’est ni séparé ni autonome : en Christ et par le Christ il se fond dans un sacerdoce collégial ; ce qui implique non seulement la solidarité d’engagement et la communauté de fonctions, mais aussi la priorité du collège comme tel sur les individus qui le composent. Dans cette pluralité essentiellement unifiée, le nombre des prêtres qui célèbrent ensemble l’eucharistie ne crée pas une pluralité d’actes sacrificiels ; tous ensemble les prêtres célèbrent l’unique mystère de l’Église in persona Christi[7].

3.                l’unité de l’Église rassemblée autour de l’autel. Le rassemblement des fidèles autour de l’autel pour la célébration eucharistique n’est pas un acte banal. Il ne peut pas y avoir d’Eucharistie sans l’Église et l’Église sans l’Eucharistie. Les fidèles réunis autour de l’autel du sacrifice eucharistique sont déjà la réalisation du signe sacramentel. Parce que le signe de l’Eucharistie n’est pas seulement le pain et le vin, mais toute la célébration ponctuée par la participation active des fidèles. 

« Considérer la concélébration seulement comme expression de l’unité du sacerdoce ministériel pourrait conduire à une vision de l’eucharistie strictement "cléricale". Or l’eucharistie est célébrée par la communauté chrétienne tout entière et chacun de ses membres y exerce une fonction spécifique. L’Eucharistie recommande l’interaction du sacerdoce ministériel et du sacerdoce baptismal. La concélébration eucharistique, en aucun cas, ne doit « dissimuler le rôle propre de l’assemblée des fidèles »[8]. La concélébration eucharistique doit toujours tenir compte de ce que Nicolas Afanassieff appelle « la sacramentalité de l’assemblée ». Tous les fidèles réunis autour de l’autel sont coliturgistes et concélébrants avec les ministres ordonnés[9].  L’assemblée ne peut pas être reléguée au second plan. Elle doit être considérée « comme une dimension déterminante qui manifeste la réalité même de l’eucharistie et de l’Église et, plus profondément encore, quelque chose de la vérité chrétienne elle-même »[10]. Une telle vision de la concélébration eucharistique n’est pas sans incidences pastorales qu’il faut analyser évidemment. 

 

2. La dimension pastorale de la concélébration eucharistique

 

La concélébration s’est fondée sur de solides bases doctrinales certes, comme nous venons de le montrer, mais il faut encore continuer à réfléchir sur sa dimension pastorale. Le Concile a souhaité un usage toujours plus étendu de la concélébration eucharistique[11]. Ce qui est à éviter, c’est le fractionnement des assemblées liturgiques ou eucharistiques. La concélébration eucharistique est un lieu de communion et de synodalité. C’est pour pourquoi il est toujours souhaitable que les messes concélébrées réunissent un plus grand nombre de fidèles. La concélébration eucharistique ne concrétise pas seulement l’unité interne d’une Église particulière ou locale, elle manifeste aussi la nature communautaire de l’Église catholique[12]. 

Malheureusement, à côté de belles et dignes concélébrations qui font voir la beauté de la liturgie et manifestent l’unité de l’Église du Christ, il y en a d’autres qui sont du mauvais goût et minent le caractère sacré en rendant obscure la vérité du mystère. Une concélébration eucharistique où les prêtres arrivent en retard, passent leur temps à parler entre eux, à dormir, à rire, à faire de la célébration un passe-temps, est un contre témoignage pour les fidèles. Il y a vraiment des attitudes ou habitudes à corriger pour que la messe concélébrée soit « formative » pour les fidèles. Benoît XVI a affirmé que « la meilleure catéchèse sur l’Eucharistie est l’Eucharistie elle-même bien célébrée »[13]. Ceci dit, la concélébration eucharistique doit favoriser la piété des prêtres et des fidèles. La concélébration est à encourager là où elle paraît vraiment bénéfique pour la piété de tous les célébrants, c’est-à-dire les prêtres et les fidèles qui forment l’assemblée sainte, convoquée, rassemblée par le Seigneur dans le souffle de l’Esprit Saint. 

La concélébration eucharistique, en particulier celle des grandes fêtes doivent être bien soignée pour qu’elle exprime mieux l’unité et l’universalité de l’Église[14]. Nous savons combien les fidèles aiment voir beaucoup de prêtres dans les grandes liturgies diocésaines ou paroissiales. C’est l’occasion de les aider à mieux vivre et à mieux comprendre ce que le Concile a toujours demandé : la « participation plénière et active » du peuple de Dieu à la liturgie eucharistique. 

 

CONCLUSION

 

Pour terminer, je voudrais pointer quelques aspects importants à vivre découlant de tout ce que nous venons de voir et qui nous seront utiles pour une meilleure pratique de la concélébration eucharistique :

1.               La concélébration eucharistique demande un renouveau de nos pratiques liturgiques. Nous devons savoir harmoniser « croire ensemble » et « marcher ensemble » ; « célébrer ensemble » et « marcher ensemble ». Cela suppose d’abord que comme prêtres, la messe concélébrée est pour nous une épiphanie de l’Église. La concélébration eucharistique devient pour nous un véritable lieu théologique où se vérifie la lex orandi et la lex credendi de l’Église. Pour cela, nous devons renouveler nos pratiques liturgiques qui sont parfois trop routinières, trop monotones et pourquoi pas trop centrées sur nous-mêmes, c’est-à-dire trop cléricales. Il nous faut des espaces adaptés pour la concélébration eucharistique, aménager des lieux souples, à dimension humaine, où s’effectuent le dépassement de l’individualisme et la rencontre de l’altérité. 

2.               La concélébration eucharistique nécessite la conversion des mentalités. « Croire ensemble » et « marcher ensemble », « célébrer ensemble » et « marcher ensemble » suppose que la messe concélébrée est un unique sacrifice offert par tous les prêtres et qu’ils doivent y participer avec respect et dignité. Ils récusent tout comportement qui peut faire voir ou vivre la messe concélébrée comme un moment purement esthétique, comme un cérémonial de cour. Ils sont invités à passer de l’extériorité (quies) à l’intériorité (silentium) avec le Christ et par le Christ.

3.               La concélébration eucharistique enrichit la vision de l’unité. « Croire ensemble » et « marcher ensemble » ; « célébrer ensemble » et « marcher ensemble » suppose une volonté ferme de construire l’unité et de vivre dans la communion. Elle montre que la liturgie a une dimension synodale majeure, au point qu’on peut même la considérer comme une forme paradigmatique de la synodalité à l’œuvre dans l’Église. Sa structure pluriministérielle participe particulièrement à cette synodalité, « chacun faisant seulement mais intégralement ce qui lui revient » (SC, n° 28). La concélébration eucharistique montre que la liturgie est une voie pour marcher ensemble.  

4.               La concélébration eucharistique montre que la liturgie comme la synodalité sont toutes deux de nature pneumatologique. Les deux sont animées par l’Esprit Saint et manifestent la nature et la mission de l’Église. Avec Jean-Louis Souletie, nous pouvons souligner combien la diversité et la complémentarité des dons de l’Esprit dans la vie de l’Église sont essentielles pour la vie liturgique, comme pour la synodalité, permettant à tous les membres de constituer le Corps du Christ, chacun à sa juste place. « Membres les uns des autres, selon la métaphore paulinienne, les baptisés sont des dons organiquement liés entre eux pour la mission de tout le corps ». Par leur caractère pneumatologique, liturgie et synodalité constituent une forme de vie ecclésiale dans la communion et la participation, ordonnée à la mission. 

5.               La concélébration eucharistique est un rayonnement de la communion. Pour cela, il faut éviter de faire de la communion, « un rassemblement sociologique de membres d’un groupe identitaire. Elle est avant tout un don du Dieu trinitaire et, en même temps, une mission jamais terminée de construction du "nous" du peuple de Dieu »[15]. La concélébration eucharistique n’est pas uniquement l’affaire des prêtres, mais l’affaire de toute la communauté chrétienne rassemblée pour célébrer son Seigneur, mais chacun à son niveau. Dans cette dynamique de communion qu’exprime la concélébration eucharistique, il faut associer la « dimension verticale » qui est « l’union intime avec Dieu » et la « dimension horizontale », « l’unité de tout le genre humain » dans son horizon eschatologique : la communion totale à laquelle nous tendons est un chemin à parcourir dans l’espérance « jusqu’à ce que nous parvenions tous ensemble à l’unité dans la foi et la pleine connaissance du Fils de Dieu, et l’état de l’Homme parfait, à la stature du Christ dans sa plénitude » (Ep 4, 13)[16]. Alors, dans la concélébration eucharistique comme dans toute liturgie, nous anticipons ce moment. Ceci dit, il faut comprendre la concélébration eucharistique comme « lieu où l’Église, en son chemin terrestre, fait l’expérience de la communion, la nourrit et la construit »[17]. La concélébration nous permet de « comprendre ce qu’est la vie synodale de l’Église »[18].  La centralité du Christ est première pour comprendre que ministres ordonnés et fidèles, nous marchons ensemble à la rencontre de Celui qui vient et que la concélébration de l’Eucharistie met en œuvre comme acte du peuple de Dieu tout entier, donc sacerdotal. La concélébration est un don que nous recevons comme une richesse de la liturgie de l’Église[19].

 

P. Diesel PHAT

Professeur de théologie de la liturgie et des sacrements



[1] Quelques documents postconciliaires concernant la concélébration eucharistique : Instruction Inter Oecumenici, n° 15 (1964) ; Variationes in Ordine Hebdomadae Sanctae (1965) ; décret Ecclesiae semper qui promulgue le Ritus concelebrationis et communionis sub utraque specie (1965) ; Lettre du Cardinal Lercaro, Président du « Concilium », aux Présidents des Conférences épiscoples (1965) ; Instruction Eucharisticum Mysterium, n° 8. 47 (1967) ; Instruction Pontificales Ritus (1968) ; Institutio Generalis Missalis Romanis, n° 153-208 (1969) ; Ordo Benedictionis Abbatis et Abbatissae : Praenotanda, n° 4. 5. 8 (1970) ; Ordo Confirmationis : Praenotanda, n° 13.

19 (1971) ; Declaratio de concelebratione de la Sacrée Congrégation pour le culte divin (1972).

[2] D. R. LE GALL, La messe au fil de ses rites, C.L.D., 1992, p. 239.  5 Ibid. 

[3] Matias AUGE, « Concélébration eucharistique », Dictionnaire encyclopédique de la liturgie, Volume I, Brepols, 1992, p. 199. 

[4] ST. THOMAS D’AQUIN, III, Q. 82, a. 2, sol. 2., Paris, Les Éditions du Cerf, 1986, p. 416. 

[5] Cf. Matias AUGE, « Concélébration eucharistique », Dictionnaire encyclopédique de la liturgie, p. 199. 

[6] Mgr Roberto REPOLE, « Présider la liturgie dans une Église synodale », LMD 313, 2023/3, p. 35.

[7] Ibid., se référant à S. Mazzarello, La concelebrazione e la communione al calice, Vita e Pensiero, Milan, 1965, 27-35. 

[8] Matias AUGE, « Concélébration eucharistique », Dictionnaire encyclopédique de la liturgie, p. 200. 

[9] Cf. Nous nous inspirons de Nicolas AFANASSIEFF, L’Église du Saint-Esprit, Paris, Cerf, 1975, p. 68-72, cité par Mgr Roberto REPOLE, « Présider la liturgie dans une Église synodale », p. 29. 

[10] Mgr Roberto REPOLE, « Présider la liturgie dans une Église synodale », p. 29. 

[11] Cf. Matias AUGE, « Concélébration eucharistique », Dictionnaire encyclopédique de la liturgie, p. 200. 

[12] Cf. ibid.

[13] Sacramentum caritatis, n° 64. 

[14] Cf. Sacramentum caritatis, n° 62. 

[15] XVIE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE DU SYNODE DES ÉVÊQUES, INSTRUMENTUM LABORIS pour la

Première Session (octobre 2023), n° 46. 

[16] Ibid., pour cette inspiration. 

[17] Ibid, n° 47.

[18] Ibid. 

[19] Guillaume DERVILLE, « La concélébration eucharistique, du symbole à la réalité », p. 307.

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